ASAFO & CO. RCI : Benoit Diouf coopté associé, un signal fort pour la titrisation et les marchés de capitaux dans l’UEMOA

Il y a des nominations qui ressemblent à une simple évolution de carrière. Et puis il y a celles qui racontent un mouvement plus profond : la montée en puissance des financements structurés en Afrique francophone, l’accélération de la titrisation dans l’UEMOA, et la professionnalisation des places financières régionales. La cooptation de Benoit Diouf en qualité d’Associé au sein d’ASAFO & CO. RCI, annoncée le 11 février 2026 à Abidjan, appartient clairement à la seconde catégorie.
Dans un marché où la confiance se gagne autant par la technique que par l’exécution, le passage au rang d’associé n’est pas qu’un titre. C’est un message : ASAFO & CO. verrouille une compétence devenue stratégique, au moment où les institutions financières, les banques et les investisseurs cherchent des architectures juridiques capables de porter des opérations plus ambitieuses, plus complexes, et plus “market-ready”.
Un spécialiste des marchés de capitaux, au cœur des dossiers les plus exigeants
Reconnu pour son expertise en structuration juridique et réglementaire des opérations de marchés de capitaux, Benoit Diouf a rejoint ASAFO & CO. RCI en 2021. Depuis, il accompagne des acteurs financiers locaux et internationaux dans la conception et la mise en œuvre d’opérations complexes, avec une spécialisation qui pèse lourd dans la région : la titrisation dans l’UEMOA.
Dans l’espace UEMOA, la titrisation n’est pas un jargon de salle de réunion. C’est un outil concret, appelé à jouer un rôle croissant dans la capacité des institutions à transformer des actifs en financement, à mieux gérer la liquidité, à diversifier les sources de capitaux et à accélérer le financement de l’économie réelle. Pour que cela fonctionne, la technique juridique doit être aussi solide que la logique financière. C’est précisément le terrain d’expertise mis en avant dans cette cooptation.
Un architecte juridique des marchés de capitaux en UEMOA
Benoit E. DIOUF, Of Counsel au cabinet ASAFO & Co à Abidjan, cumule près de vingt ans d’expérience dans la banque et la finance internationales, acquise entre l’Europe et l’Afrique francophone. Spécialiste reconnu de la régulation bancaire et financière sur le continent, il s’est imposé sur un terrain devenu stratégique : les marchés de capitaux et les financements structurés, avec une expertise pointue en titrisation dans l’espace UEMOA. À ce titre, il conseille et accompagne les Sociétés de Gestion de FCTC, les cédants et, lorsque nécessaire, les investisseurs, sur toute la chaîne des opérations : structuration, documentation et négociation de transactions de titrisation pionnières menées sur le MFR-UMOA.
L’avantage “BAD” : comprendre la finance du développement de l’intérieur
L’un des marqueurs les plus différenciants du profil de Benoit Diouf est son expérience au sein de la Banque africaine de développement (BAD). Dans une région où les opérations structurantes sont souvent hybrides, à la frontière entre capital privé, institutions publiques et finance du développement, ce type de passage en interne change la lecture des projets.
Il apporte une compréhension fine des attentes opérationnelles et stratégiques des institutions financières de développement : comment elles évaluent les risques, comment elles structurent les exigences de gouvernance, comment elles arbitrent sur l’impact, et comment elles “lisent” la soutenabilité des montages. Combinée à une maîtrise technique des marchés, cette expérience fait de lui un conseiller particulièrement recherché sur les opérations de financement structuré et de marchés de capitaux en Afrique subsaharienne.
Une cooptation qui dit quelque chose du moment UEMOA
Le timing est révélateur. Dans l’UEMOA, la pression monte sur la capacité à mobiliser des ressources longues, à refinancer des besoins de croissance, à diversifier les mécanismes de financement et à inventer des structures capables de répondre à la demande. Dans ce contexte, la titrisation et le financement structuré deviennent des outils de plus en plus centraux, parce qu’ils peuvent créer des ponts entre actifs locaux et investisseurs, entre besoins domestiques et standards de marché.
C’est exactement ce que souligne Benoit Diouf dans sa déclaration : il dit être honoré par la confiance du cabinet, et motivé à poursuivre une dynamique d’opérations innovantes qui contribuent à structurer durablement les marchés de capitaux dans la région, à un moment où la titrisation et le financement structuré prennent une place croissante dans le développement économique de l’UEMOA.
“Atout stratégique” : ASAFO & CO. consolide un pilier de son offre Finance
Du côté du cabinet, le message est tout aussi clair. Pascal Agboyibor, Managing Partner, inscrit la cooptation dans la continuité d’un engagement à promouvoir les talents qui contribuent au développement d’ASAFO & CO., en mettant en avant une expertise reconnue en marchés de capitaux et un rôle déterminant dans des opérations structurantes pour la région.
Dans un cabinet panafricain où l’activité se joue sur la capacité à sécuriser des opérations transfrontalières, à anticiper la réglementation, et à “débloquer” juridiquement des transactions complexes, la montée en grade d’un spécialiste du capital markets est une consolidation stratégique. Cela signifie : plus de leadership sur les deals, plus de capacité à porter des transactions à grande échelle, et plus de profondeur technique sur un segment où la concurrence est vive.
ASAFO & CO., une plateforme panafricaine du droit des affaires
ASAFO & CO. rappelle être un cabinet international dédié aux affaires en Afrique, avec une couverture panafricaine et des équipes présentes dans plusieurs hubs, dont Abidjan, Casablanca, Johannesburg, Londres, Mombasa, Nairobi, Paris et Washington DC. Ses équipes interviennent sur des opérations complexes et des contentieux de grande envergure dans des secteurs comme l’énergie, les infrastructures, les ressources naturelles, les télécoms, l’agro-industrie, la technologie, la santé et les services financiers.
Dans cette architecture, la place d’Abidjan et de l’UEMOA est stratégique : c’est l’un des terrains où la finance régionale se structure le plus vite, et où la sophistication des montages devient un avantage compétitif.
La cooptation de Benoit Diouf en qualité d’Associé chez ASAFO & CO. RCI n’est pas seulement une progression individuelle. C’est un marqueur de marché. Elle met en lumière la montée des besoins en expertise sur la titrisation, les financements structurés et les marchés de capitaux dans l’UEMOA. Et elle confirme une dynamique : en Afrique francophone, la transformation financière se joue aussi dans la capacité à structurer juridiquement des opérations ambitieuses, crédibles et alignées sur les standards internationaux.
Patrick Tchounjo



